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Les deux premières fois où je suis partie au Japon je n'avais pas de pocket wifi. En 2009 les smartphones était encore loin d'être répandus (enfin clairement je n'avais pas le budget), j'avais bien préparé le voyage à l'avance et j'avais sur place un EeePC (si souvenez-vous !) que je connectais au wifi des guesthouses (ou parfois au wifi gratuit) quand il y en avait besoin.

Je vous propose dans cet article un petit tour d’horizon des différents moyens de transports que vous pouvez emprunter au Japon. Basé sur mon expérience personnelle, j'espère vous en apprendre un peu plus, dédramatiser tout ça et vous donner des petites astuces.


Alors entendons-nous bien, je ne vais pas vous parler ici de combien de slips vous devez prendre ou s'il est judicieux d'emporter votre entière collection de pin's.
Non.
Déjà parce que ça dépend de la durée de votre séjour, de la saison pendant laquelle vous partez et tout un tas d'autres paramètres comme sûrement la position de saturne dans la constellation du capricorne.
Je pars aussi du principe que vous êtes des adultes responsables et que l'on n’a pas besoin de vous dire de bien prendre votre passeport, votre appareil photo ou du doliprane.

Idem je dis "dans la valise" mais on est bien d'accord que c'est une façon générale de parler. Qu'il s'agit ici de ce que l'on emporte dans son sac à main ET sa valise (n'allez pas me mettre votre appareil photo et passeport en soute !)


Avant mon séjour en mars 2017, j'avais fait un petit article sur les hébergements au Japon et ma façon de procéder. De retour je prends enfin le temps de vous faire un vrai article sur le sujet pour vous parler de mes expériences en espérant que cela puisse vous aider.


On va pas se mentir, je trouve que l'arrivée du Smartphone à quand même bien simplifié notre façon de voyager.

Alors que l'on soit team "SIM data" ou team "Pocket wifi" c'est plutôt bien pratique d'être connecté plus ou moins non stop à internet. Avant de partir il est bon d'installer quelques applications qui vont grandement vous aider.

Mais avant de commencer, il y a deux choses qu'il va falloir que vous appreniez à faire sur le bout des doigts. La première c'est maîtriser le copier-coller sur votre téléphone. La seconde c'est vous renseigner sur comment faire des captures d'écran suivant votre modèle. Car ce sont deux choses que vous risquez de faire continuellement.

Prêt ? Je vous préviens j'ai été un peu volubile et cette note est bien longue.

Ah le carnet de voyage !


Vous en avez tous vu/lu, ça fait rêver ce souvenir de voyage unique que l'on conservera jusqu'à la fin.
Et bien laissez-moi vous dire une chose... C'EST SUPER DUR À FAIRE !!!

Alors entendons-nous bien. Je vous parle pas du carnet de voyage que vous ferez bien tranquille en rentrant à la maison, en compilant vos photos et en triant la myriade de paplars que vous allez rapporter parce que "Non ! On peut pas jeter cette pub c'est écrit EN JAPONAIS dessus !" (que celui qui n'a jamais fait ça me jette le premier onigiri).


Non je vous parle du carnet de voyage que vous vous êtes imaginé pouvoir faire PENDANT le voyage ! 


Et là ça se complique un peu plus. Parce que écrire et dessiner ben... ça prend du temps ! (Bien sûr il existe les surdoués qui avec deux traits sur le coin d'une table vont te pondre le plafond de la chapelle sixtine, mais c'est une autre histoire).

Moi j'ai testé tous les styles de carnets de voyages.

Premier voyage au Japon : Le carnet entièrement écrit jour par jour. Résultat, j'avais toujours deux jours de retard et chaque minute de pause était mise à contribution.


Voyage en Corée du Sud : Le carnet mixte entre dessin et écrit. Résultat, c'est encore pire, encore plus long et vers la fin c'était plus que de l'écrit et je l'ai jamais fini.


Voyage en Italie : Le carnet entièrement dessiné. Résultat, jamais fini non plus. Juste quelques pages finies en noirs et le reste à l’état de croquis illisibles.


Voyage en Norvège : Le carnet où j'ai laissé tomber, parce qu'en plus on se déplaçait en voiture et étant la conductrice je n'avais jamais le temps de me poser. Résultat, deux ans après j'ai collé tout ce que j'avais rapporté de Norvège dedans et basta.


À partir de là, vous voyez plus trop où je veux en venir. Et bien vous vous souvenez de mes plannings millimétrés ? Et bien je vais tout reporter sur un carnet qui va me suivre tout le voyage.

J'inscris dedans :

- Mon planning (dans un joli tableau, histoire de bien voir où j'en suis).
- Les adresses, numéro de téléphones et infos diverses des différents hôtel où je loge.
- Les horaires de bus ou de trains.
- J'imprime quelques plans google map dans le cas où je n'ai pas de wifi.
- Les horaires des magasins, temples, musée, resto où je veux aller.
- Les contacts des gens que vous pouvez retrouver sur place.
- La liste des adresses des gens à qui je vais envoyer des cartes postales.
- LA LISTE DES TRUCS À ACHETER !


Voilà, vous n'êtes pas encore parti et vous avez déjà un souvenir de voyage (^^) et en plus vous avez tout à portée de main.

Maintenant il reste plus qu'à le remplir au fur et à mesure.

Mes conseils :

- Restez simple. Inutile d'en écrire des tartines, vous n'aurez pas le temps. Notez les trucs marquants.
- Emportez du scotch. Du masking tape c'est bien, pour coller dans votre carnet au fur et à mesure les différentes choses récupérées (ticket d'entrée, de transport, de caisse, etc...)
Pourquoi du scotch et pas de la colle ? Parce que certains types de papier ne supportent pas la colle et noircissent. Les petits carrés d'adhésifs pour les photos c'est pas mal aussi.
- Si vous décidez de prendre de l'aquarelle c'est bien de prendre un pinceau réservoir, ça évite de trimbaler de l'eau. Mais toujours dans l'idée de rester simple, les feutres ou les crayons de couleurs c'est bien aussi, facile à transporter. Idem, ne prenez que quelques couleur, inutile de vous trimbaler la boîte de 50.
- Créez une petite pochette à la fin de votre carnet en collant la dernière page à la couverture, c'est idéal pour y glisser des petites choses en attendant de les coller.
- Prenez un ou deux trombones ça peut servir.
- Vous pouvez mettre un élastique autour de votre carnet pour y coincer un stylo-bille quatre couleurs ;)
- Selon moi au-dessus de 11 cm x 17 cm c'est trop grand en dessous de 9 cm x 12 cm c'est trop petit.

Petite chose sympa à faire : Quand vous êtes à l'aéroport en attendant votre vol, passez à la parfumerie. Trouvez un parfum qui vous plait bien et aspergez généreusement un testeur que vous allez placer dans votre carnet. À la fin de votre voyage cette odeur sera associé au pays, comme une petite madeleine de Proust olfactive.

Voilà j'espère que ça vous motivera à vous lancer. Le Japon est idéal pour un carnet de voyage, entre les tampons des gares/lieux touristiques, les purikura, les stickers mignons que l'on trouve de partout, les feuilles d'érable, de ginko ou les fleurs de cerisier à faire sécher dans un carnet.


Dans une prochaine note on parlera des applications à mettre sur son smartphone avant de partir.

Bon ça y est j'ai ma petite liste de choses à voir. Maintenant il va falloir s'y rendre en fonction du moyen de transport sur place.


Pour le Japon j'ai opté pour le train et je suis partie sur l'idée que j'allais prendre des Pass régionaux (on verra que ça changera plus tard). En Norvège on avait loué une voiture, à New York c'était métro et papatte et en Corée du Sud les bus.


Je reprends alors du papier (oui je suis très notes papier), sur une des feuilles je trace un mini planning avec une case pour chaque jour, ça me permet d'avoir toujours sous les yeux un calendrier du voyage. Sur une autre feuille je vais marquer des points qui correspondent à ce que je veux voir et je vais commencer à chercher toujours via Google Map le temps que je mettrais en train pour me déplacer d'un point à un autre.

Je commence ainsi à faire une ébauche du voyage, si je vois que deux lieux sont proches je regarde alors la grosseur des lieux à visiter. Est-ce que je peux faire les deux dans une journée ou pas ? Je note aussi où il serait judicieux de dormir.


Au crayon à papier je reporte tout cela sur mon petit planning. Au cours de cette opération, mon planning va changer plusieurs fois de tête. Parfois je vais me rendre compte que les distance sont trop grandes, qu'il vaut mieux faire une pause histoire de ne pas faire les lieux au pas de course.

Je me garde aussi des jours de battements de temps en temps, s'il y a un lieu que je veux à tout prix faire pour pouvoir me retourner en cas de mauvais temps par exemple.

Les lieux qui prennent de l'importance.

Il arrive parfois qu'on ait prévu d'aller sur un tout petit lieu. Mais qui ne suffit pas à occuper la journée. Je regarde alors dans les environs s'il n'y a pas quelque chose d'autre à faire. Et parfois je tombe sur de bonne surprise et le lieu du départ se retrouve au second plan.

Par exemple j'avais prévu d'aller au sanctuaire Kamikura à Shingu. C'est un tout tout petit sanctuaire, en une matinée c'est torché. En cherchant quoi faire autour, je suis tombée sur le sanctuaire Kumanonachi qui finalement va avoir sa journée pour lui seul.

Japan Rail Pass or Not ?

Comme je l'ai dit plus haut je comptais d'abord prendre une série de Pass régionaux. Après tout je vais bouger dans tout le Japon et rester à chaque fois quelques jours sur place.
Mais au final après de multiples combinaisons et de calculs savants, prendre un Japan Rail Pass normal s'avère être le plus pratique et le plus confortable.
Idem avec l'aide de Google Map je calcule combien coûtent les différents trajets, pour vérifier la rentabilité de prendre un Japan Rail Pass.


Est-ce que c'est pas " TROP" planifié ?

La réflexion que l'on me fait le plus souvent quand j'explique la façon dont j'organise mes voyages est  : "je planifie trop les choses". Je réserve mes hôtels à l'avance, je prépare un maximum mes parcours et vu de loin ça peut sembler très carré et pas très fantaisiste.

Pour moi, partir dans un endroit que je ne connais pas est en soi une aventure. Aller dans un lieu inconnu en le planifiant est tout aussi aventureux qu'y aller au petit bonheur la chance.

Ensuite partir à l'étranger coûte de l'argent. C'est un certain budget et je n'ai pas encore gagné au loto malheureusement. J'ai envie de rentabiliser un maximum mon voyage. Planifier les choses ne veut pas dire que l'on va forcément les faire en courant. Ça veut juste dire que l'ont ne perdra pas trois heures parce qu'on s'est perdu faute d'avoir noté le chemin avant.

L'organisation n'empêche pas l'imprévu, croyez-moi. Après New York, le Japon, la Corée, la Norvège, Londres, je peux vous dire une chose, ce n'est pas parce que vous avez planifié votre voyage qu'il n'y aura pas d'imprévus ou d'aventures. Des anecdotes de moments de loose, de découvertes fortuites, des balades hors des sentiers battus j'en ai à la pelle. Donc je peux vous certifier que l'organisation ne tue pas l'imprévu.


Voilà mon planning est une grosse ébauche, la prochaine fois on parlera de trains et d'hôtels. Je vous ferais une liste aussi des endroits où je vais.

Une série de petits articles sur comment je prépare mon voyage. Ce n'est surement pas la meilleure méthode, mais peut-être que ça vous donnera des idées, ou peut-être que vous aurez des idées plus malines.

Faire une liste des choses à voir.


Ça peut sembler con à dire, mais c'est la première chose que je fais. Au fur et à mesure soit de mes lectures, soit de mes articles, il y a une foule d'endroits que je souhaiterais visiter.
J'ai donc une petite liste de lieux/quartiers/temples/restos/etc... notée dans un petit carnet. Régulièrement je reporte le tout sur Google Map, en cochant sur « enregistrer ». Ma carte du Japon est donc constellée d'un petit amas d'étoiles.


 Oui, j'ai rien sélectionné au nord, pas le temps... Crédit photo Google Map

Arrive alors le moment, avant la préparation du voyage, de faire deux listes.
Une « Trucs à ne pas rater » et une autre « Trucs à faire si y a du temps ». Je refais donc le tour de mes petites étoiles histoire de classer les lieux. C'est utile pour si comme moi vous avez BEAUCOUP d'étoiles. Vous pouvez alors utiliser Mymaps qui vous permettra de marquer les lieux de différentes couleurs ou de mettre des annotations.

Je reprends donc chaque lieu, fait des petites recherches Google, regarde des photos. Et je me pose plusieurs questions : « Est-ce que je veux vraiment y aller ? Est-ce que le temps que ça va me prendre pour aller là-bas en vaut la chandelle ? Pourquoi j'avais noté ce lieu ? Qu'est-ce qui m'avait attiré là-bas ? »
Ça permet de refaire un tri, je suis retombée sur des lieux où je comprends pas du tout pourquoi je les avais sélectionnés.
Ici c'est purement subjectif, peut-être préférez-vous le petit truc perdu dans la pampa au méga machin touristique en pleine ville.


Voilà, dans le prochain article on parlera de comment relier les points.

Il commence à faire chez moi un peu frisquet. Je me pose la question du coup de savoir si je sors mon kotatsu ou pas... Et là on me pose la question d'où vient ton kotatsu et est-ce judicieux d'en avoir un ?

Alors déjà un kotatsu c'est quoi ? Hop, un peu d’auto-promo je vous laisse aller lire la note que j'ai faite à ce sujet. *Clic clic* sur l'image.

http://www.joranne.com/2014/02/kotatsu.html

Alors deux solutions s'offrent à vous  :


1) L'acheter !


Vous l'achetez au Japon et vous le rapportez dans vos valises, ou vous vous l'envoyez à vous même par la poste
Sinon vous pouvez l'acheter en ligne en passant par des sites d'intermédiaires comme Buyee (anglais), From Japan (français) et Zen market (français) qui permettent d'acheter via des sites japonais comme Rakuten, Amazon Japan ou Yahoo Shopping et ensuite de se faire livrer en France.

Ça se fait, ma copine Aku quand elle est revenue de son PVT au Japon a rapporté son kotatsu en se l'envoyant elle-même par bateau (C'est plus long que par avion mais moins cher).


2) Le fabriquer !


Bon ok il ne sera pas 100% Japonais mais c'est l'alternative la moins chère et ça fonctionne très bien.

Le mien est "homemade", il m'a été fabriqué par mon Papa. Le cadre et les pieds sont en métal, parce que mon Papa est plus doué avec le métal qu'avec le bois. Et par dessus il y a un lourd plateau de contre-plaqué amovible. En temps normal mon kotatsu sert et ressemble à une table basse lambda. Mais dès qu’arrive l'hiver je place entre le cadre en métal et le plateau, une couverture molletonnée et un petit chauffage d'appoint en dessous.



Alors comment qu'on le fabrique ?


Je vous cache pas qu'être un peu bricoleur ou avoir quelqu'un de bricoleur avec des outils dans son entourage aide grandement.


1) Le cadre.


Comme je vous l'ai dit le mien est en métal. Mais le plus rapide est d'acheter une table basse en bois, par exemple à un marchand de meuble suédois bien connu *wink wink*. Vous pouvez la choisir carrée ou rectangulaire en fonction de votre budget ou de la place que vous avez dans votre appart.

Là il va falloir raccourcir les pieds. Car oui, en France une table basse fait 45 cm de haut en général, pour être raccord avec la hauteur de votre canapé.
Un kotatsu lui fait 36 cm de haut (au total) pour qu'une fois que vous êtes attablé le plateau vous arrive en dessous des seins ou des pectoraux, ce qui est quand même plus agréable.

Il va donc falloir vous séparer de 8 à 9 cm de pieds de table basse. Je vous conseille VIVEMENT de couper les pieds petits bouts par petits bouts, par exemple 2 cm par 2 cm, histoire de vérifier à chaque fois que la hauteur vous convient bien. Parce que si c'est coupé trop court c'est compliqué de revenir en arrière !

http://item.rakuten.co.jp/futon/f-l-022br/

2) Le plateau.


Le plateau va venir se poser "sur" la table basse. Là vous pouvez vous adresser à une grande enseigne de bricolage pour acheter un plateau en bois tout fait, ou le faire découper aux dimensions de votre table basse.

Au Japon le plateau du dessus a les dimensions exactes de la table du dessous. Le mien a un débord de 2 cm tout le tour et deux cales pour éviter que ça bouge. Et ce n'est pas mal, même si une seule cale extérieure suffit.
 
Les cales ne sont vraiment pas obligatoires, mais si vous avez peur que le plateau ne "glisse" sur la couverture, vous pouvez coller sous le plateau un peu d'adhésif antidérapant.


3) La couverture.


Là franchement c'est au choix, rien ne vous arrête. Vous pouvez prendre un plaid, une couette, un dessus-de-lit, voir si vous êtes doué avec une aiguille le fabriquer vous-même aux bonnes dimensions. L'idéal je trouve étant une courtepointe parce que c'est un peu molletonné. Mais si vous trouvez que ce n'est pas assez épais, vous pouvez toujours doubler les épaisseurs (couette + plaid par exemple).
 
La couverture du kotatsu d'Aku ressemble beaucoup à un plaid en mout'mout' tout doux.
Pour ma part j'ai eu pendant très longtemps un dessus de lit rembourré. Mais pour Noël 2015 je me suis acheté sur Rakuten japan une couverture de kotatsu bien moelleuse et épaisse.


4) Le chauffage.


Bon on ne va pas se mentir avoir un vrai chauffage de kotatsu c'est quand même le must. Déjà parce qu'ils sont faits pour ça. Ils diffusent une chaleur continue et on n'a pas de risque de brûlures.
Mais ils fonctionnent à l'électricité, du coup en plus du chauffage il vous faut un adaptateur, mais surtout suuuuurtout il faut investir dans un transformateur !!!
Le voltage Japonais est de 100 volts contre le Français de 220 volts. Brancher directement votre chauffage sur une prise française ça va faire *Bzzz*, *Ptfiut* et plus rien, votre chauffage sera mort et vous n'aurez plus que vos larmes pour vous réchauffer.

Alors des transfos pas de panique ! Bien sûr que ça se trouve dans les magasins de bricolage ou sur internet, mais ça rajoute juste une contrainte et du budget. Un chauffage de kotatsu en soi ce n'est pas très cher, on en trouve à 2000 yens (environs 16€), mais un transformateur correct on est plus dans les 100€, voir plus.

Le système D est de prendre un petit chauffage soufflant de 20 cm de haut, que vous trouverez dans un magasin d'électroménager. Et juste le poser par terre sous le kotatsu. Il va souffler de la chaleur et s'arrêter automatiquement quand il estimera qu'il est trop chaud. Ils ont aussi un système de sécurité et s'ils se renversent, ils s'arrêtent automatiquement. Le fait d'être sous une couverture va emprisonner la chaleur est la garder.



Est-ce que ça va pas foutre le feu ? Alors déjà mon chauffage est vraiment petit.
Ensuite il n'est absolument pas en contact avec la couverture. Je le pose sur un plateau pour qu'il soit le plus stable possible.
Et enfin JE NE LAISSE JAMAIS LE CHAUFFAGE QUAND JE NE SUIS PAS LÀ, même si je dois aller aux toilettes je l'arrête, la prise est à coté de moi (c'est du bon sens mais j'insiste !)
 
Ça peut paraitre contraignant mais c'est juste une habitude à prendre.
J'utilise cette technique depuis 6 ans je peux vous dire que ça fonctionne très bien !

Après mon kotatsu est assez grand, 100 cm par 80 cm, si vous avez un petit kotatsu (un carré par exemple) vous allez être plus proche de la source de chaleur. Là il est peut être bon de juste chauffer pendant 5 minutes puis d'arrêter. Ou... de se tourner vers une autre source de chaleur...

 
Mise à jour 2019...

Fin 2019 je suis tombée dans un magasin Hema sur une promo pour un "Surmatelas chauffant", en gros c'est comme une couverture chauffante mais sans le côté doux et souple. Un surmatelas chauffant c'est plutôt rigide et la texture est un peu rêche, mais c'est normal, vu que normalement c'est censé se placer entre le matelas et le drap de dessous.

C'est un une place et il ne m'a pas coûté très cher, entre 15 et 20 euros. Je l'ai donc placé sous le kotatsu et ça fait vraiment bien le job ! Plus le bruit désagréable du chauffage soufflant, plus besoin d’arrêter le chauffage toute les 5 minutes parce que la température monte vite. Là la température est diffuse et on peut le laisser allumer sans danger.

Vraiment c'est hyper top comme solution ! D'ailleurs mes amies japonaises en France valident.


Alors non mon surmatelas chauffant n'est pas sale, c'est juste j'ai un chat noir, ça n'aide pas. D'ailleurs le trou au fond c'est le trou du chat.

5) Le sol.


Il ne faut pas oublier qu’au Japon les kotasu sont souvent présents dans une pièce à tatami. Si vous installez un kotasu chez vous, prévoyez de le poser sur quelque chose et pas directement à même le carrelage ou le parquet. Un gros tapis bien moelleux par exemple, ça aide ;)

 

6) L'assise

Sur quoi s’assoir ? Vous pouvez investir dans quelques coussins de chaises, ça fonctionne très bien. Voir des coussins de sol si vous souhaitez quelque chose d'un peu plus épais.
Par contre s'il vous faut absolument un dossier, vous pouvez investir dans des "chaises de sol" ou "sièges de sol" que l'on peut maintenant trouver à la vente sur internet (CDiscount, Am***n, Conforama, etc...) par contre vous ne trouverez rien en dessous de 50€.
 

Est-ce que je m'en sers vraiment ?


En France on a le chauffage central (souvent), donc à priori on n’a pas spécialement froid. Le kotatsu a été inventé au Japon parce que, avouons-le les cloisons en bois et en papier des maisons japonaises c'est très joli, mais quand il fait 2° dehors, c'est franchement nul.
 
Donc si vous êtes dans un appart où le chauffage est collectif et que c'est surchauffé chez vous, un kotatsu ne sert à rien...


La seconde chose qui me semble surtout plus importante, c’est qu'en France on n’a pas la tradition du "assis par terre". Alors oui peut être vous, vous le faîte, mais vos amis ? Vont-ils vouloir s'assoir par terre pour manger, discuter ou regarder un film ?
J'ai des amis à qui ça ne pose aucun problème, mais d'autres au bout de 30 minutes ils commencent vraiment à avoir mal aux genoux. Donc même si on est bien autour du kotatsu, certains lorgnent furieusement du côté du canapé.

Après vous pouvez décider de mettre un kotatsu  juste pour vous et... votre chat. Moi le mien l'a laaaaaargement rentabilisé parce qu'elle préfère être sous le kotatsu que sur le canapé.

Fabriquer un kotatsu

Par le 10/11/2016
Il commence à faire chez moi un peu frisquet. Je me pose la question du coup de savoir si je sors mon kotatsu ou pas... Et là on me pose la...

Ça y est, enfin un peu de temps pour vous raconter quelques anecdotes.
Et pour bien commencer une histoire d'avion.
Oui je trouille toujours autant, mais maintenant j'ai trouvé la parade ! La drogue !
C'est super efficace sur moi, ça me fait dormir 10h et je fais des rêves et des minis hallucinations tout cheloux.

Avion mon amour

Par le 8/20/2013
Ça y est, enfin un peu de temps pour vous raconter quelques anecdotes. Et pour bien commencer une histoire d'avion. Oui je trouill...