Préparation voyage au Japon – Les différents moyens de transports


Je vous propose dans cet article un petit tour d’horizon des différents moyens de transports que vous pouvez emprunter au Japon. Basé sur mon expérience personnelle, j'espère vous en apprendre un peu plus, dédramatiser tout ça et vous donner des petites astuces.


Le train


S'il y a un moyen de transport vedette au Japon c'est sans conteste le train.

Et pour cause, le réseau ferré au pays du soleil levant est juste immensément dense. Pour vous donner un exemple on est sur 23670 km de lignes (si on les met toutes bout à bout) contre 29273 km en France. Alors vous me direz "Hé mais on gagne de 5600 km !" Oui, sauf que dans la superficie de la France on peut faire tenir le Japon, le Royaume Uni (et il reste même un peu de place pour le Qatar).
Autre différence par rapport à chez nous, un paquet de compagnies se partage le réseau et chacun a ses propres infrastructures. Il y a des compagnies publiques, mais beaucoup de privées, des nationales, des régionales... La plus grande restant la Japan Railways aussi appelée JR qui est une compagnie privée qui assure pratiquement toutes les grandes lignes (dont le Shinkansen) et une bonne partie du réseau de banlieue du pays.

Ce réseau ferré comporte plusieurs types de trains :


Le Shinkansen, train a grande vitesse qui a ses propres voies (du coup facile d'être toujours à l'heure). Un peu comparable à notre TGV. Sauf que le confort à bord n'a rien à voir, avec beaucoup de place malgré 5 sièges par rangée, mais les wagons sont très larges. Idem beaucoup de place entre les sièges en longueur, ce qui permet d'étendre ses jambes et d'incliner son siège sans déranger (jetez quand même un petit coup d'œil avant de le faire).
Il existe trois tarifs : Placement libre, place réservée et green car (soit les premières classes).


Les trains lambda plus ou moins rapides. Alors là il y en a pour tous les goûts. Du petit train de banlieue où vous serez assis de part et d'autre des wagons dos aux fenêtres. À ceux plus confortables avec les sièges perpendiculaires.
C'est dans ceux-ci que vous allez observer le plus de différences en tombant parfois sur de vraies perles aux looks inimitables.


Les trains de villes que l'on pourrait comparer à nos RER.
Eux sont généralement le type assis dos aux fenêtres. C'est souvent dans ce type de trains que l'on va retrouver le principe de local, semi-express, express et rapid-express. Soient des trains qui ne s'arrêtent pas tous aux mêmes gares sur une même ligne de façon à faire gagner du temps aux voyageurs. Je vous laisse consulter la note d'Issekinicho qui explique tout cela très bien.


Le métro et le tramway. Rien de particulier à dire dessus si ce n'est pour le métro que l'on est plus sur des voitures ultra-modernes, que sur notre p'tit métro parisien bringuebalant. À l'inverse les tramway japonais ont souvent un petit look rétro.


Les funiculaires, qui sont assez nombreux vu le relief accidenté du pays. Pour la petite anecdote c'est le funiculaire du Mont Takao qui est le plus raide et c'est le Keifuku Cable Line (au nord de Kyôto) qui a la plus grande différence de hauteur entre son point de départ et d'arrivée 561 m. Personnellement celui que j'ai trouvé le plus impressionnant était celui de Koyasan car même si son dénivelé est moins raide, il est moins long. Ça semble plus impressionnant et j'évitais de penser à ce qui pourrait se produire si le câble lâchait.


Le monorail est très rependu au Japon et plusieurs grandes villes en sont équipé (Tokyo, Osaka, Hiroshima, Naha), il y en aurait environ une dizaine contre... Et bien contre rien en France. À savoir qu'actuellement et depuis 2014 la construction d'une ligne de monorail est prévue entre Tokyo et Nagoya, les travaux commenceront en 2027 et la ligne sera ensuite étendue jusqu'à Osaka. L'objectif final est de pouvoir rallier Osaka depuis Tokyo en 1h (actuellement 2h22 avec le Shinkansen Nozomi, le plus rapide). Tout cela devrait être fini en 2037.


Les Japonais sont amoureux de leur trains. Et c'est rien de le dire. Il existe tout un business de fou par rapport à ça. Produits dérivés, trains spéciaux aux couleurs d'une mascotte, d'une région, etc... Menus spéciaux avec les ekiben, ces bento spéciaux à manger dans le train que l'on trouve dans toutes les grosses gares du pays et souvent préparés en fonction des spécialités régionales.


Le Japan Rail Pass


 Le JR Pass est comme son nom l'indique un pass réservé aux touristes qui va vous permettre de voyager sur les trains appartenant à la compagnie Japan Railways (JR).
Pour vulgariser : ce pass va vous permettre de prendre "gratuitement" (presque) tous les trains du réseau JR et ce en illimité sur une période donnée.
Pour un JR Pass National (pour tout le Japon) il y a 3 durées possibles : 7, 14 ou 21 jours. Et les tarifs sont les suivant : 214€, 345€ et 443€.

Le JR Pass s'achète en France avant le voyage, personnellement je passe par l’agence KEIKAKU. Il est possible de l'acheter sur place mais ce sera plus cher (déjà que ce n'est pas donné inutile de rajouter des frais).
Un JR Pass est très simple à commander, sur le site une fois que vous aurez rentré vos dates de départ pour le Japon un mémo s'affichera pour vous informer si vous êtes bon niveau validité.

Vous recevrez alors chez vous un bon d’échange (voucher) que vous pourrez échanger contre votre Pass une fois arrivé au Japon. L'échange se fait dans un certain nombre de bureaux JR, principalement dans les gares mais aussi aux aéroports. On vous demandera alors la date à laquelle vous souhaitez activer votre pass (pratique, vous n'avez pas à l'activer le jour même).


(Le Japon n'aime pas trop qu'on mette des photos des vouchers, j'ai donc utilisé celui de 2009, le design a changé depuis, mais ça vous donner une idée de ce à quoi ça ressemble.)

Pour plus de réponses à vos questions n'hésitez pas à consulter la rubrique d'aide de KEIKAKU. Une fois en possession de votre Pass, il vous suffira de le montrer à l'agent au guichet qui se trouve au niveau des portiques d'accès aux quais. On prend rapidement le coup de main et on devient vite un professionnel de l'exhibition de JR Pass sans parfois même ralentir tellement c'est simple.


Est-ce que ça vaut le coup ?


On a tendance à dire qu'un JR Pass une semaine s'amortit avec un aller/retour Tokyo - Osaka. Ce qui est vrai... et faux en même temps.
Si vous regardez le prix pour le Shinkansen Nozomi (2h22) c'est 28500 yens l'aller-retour soit environ 228€. Mais si vous choisissez de prendre le Shinkansen Hikari (moins moderne et qui met 2h53) on tombe à un aller-retour à 17500 yens soit environ 140€.

Donc la règle quand vous prenez un JR Pass c'est... DE LUI DÉFONCER LA GUEULE !!! Aka faire un maximum de déplacements pendant la validité de votre Pass.
Alors oui c'est un peu chiant, il va falloir vous armer d'un papier et d'un crayon et faire deux trois calculs.
Pour connaitre les tarifs des trajets en train que vous souhaitez faire, vous pouvez utiliser le site Hyperdia et Google Maps (sur PC) ou l'application Japan Official Travel App sur smartphone et tablette dont je vous parle ici.

Pareil méfiez-vous, ce n'est pas parce que vous partez 2 semaines qu'il vous faudra un JR Pass deux semaines. Surtout sachant qu'ils sont inutiles sur les lignes de métro des principales grandes villes. Préférez peut-être les JR Pass régionaux parfois bien plus avantageux, car souvent moins chers. N'hésitez pas à cumuler les pass.



ATTENTION tout de même, les JR Pass régionaux ne sont "activables" que dans les gares de leur région respective. Et pas toutes les gares, vérifiez bien les listes des gares pour ne pas vous retrouver coincé !

Vous pouvez aussi vous procurer une carte Suica. C'est une carte prépayée que vous pourrez utiliser dans la plupart des transports en commun (métro, trains, bus, monorail) du Japon. Vous créditez la carte avec une certaine somme puis elle sera débitée petit à petit à chaque trajet ou achat par simple contact avec les bornes adaptées. À la base créée par la compagnie JR East, elle peut également être utilisée de plus en plus dans tout le Japon et sur les autres réseaux de cartes prépayées.
La carte Suica coûte 500 yens de caution, qui vous seront rendus à la fin de votre séjour si vous rapportez la carte en bureau JR. Toutefois à partir de septembre 2019 une nouvelle Suica spéciale pour les touristes sera disponible. Elle n'aura pas les 500 yens d’acompte, mais ne sera valable que 28 jours... contrairement à la Suica classique qui est valable 10 ans, si l'on ne s'en sert pas !
Doooonc je ne pense pas que ce soit une si bonne idée... Après tout vous pouvez garder votre Suica pour un prochain voyage au Japon (la mienne a maintenant 10 ans) et rendre sa carte n'est pas très compliqué.
Il existe d'autres cartes comme la Pasmo ou la Icoca, mais la Suica est quand même celle qui est le plus majoritairement acceptée partout (et pas seulement à Tokyo).


Mais vous ne devez pas voir la Suica ou le Japan Rail Pass comme un passage obligé. Ne sous-estimez pas les différents Pass de train ou de bus au Japon. Les Japonais sont spécialistes en la matière et il y en a énormément. Donc renseignez-vous !



Quelques trucs en vrac :


Très souvent un marquage au sol sur les quais indique la position des numéros des voitures et des portes des wagons.
Sur les quais de gare on fait la queue sur les marquages ! Vous verrez les Japonais s'aligner docilement pour monter dans les wagons en fonction de l'ordre d'arrivée. Ne vous conduisez pas comme un sagouin et respectez la queue.



Ne paniquez pas tous les panneaux d'affichage sont en japonais ET anglais. On se trompe d'ailleurs moins souvent dans les petites gares où il y a moins de trains que dans les grosses gares.


Profitez des gares pour jeter vos poubelles. Au Japon les poubelles se font rares dans les rues. Par contre vous en trouverez toujours sur les quais des gares.


Vous vous ferez rarement contrôler dans les trains, l'accès aux quais étant fermé par des portiques vous êtes obligé d'avoir un titre de transport valide. Mais cela arrive de temps en temps. Soit le contrôleur passe dans le wagon (surtout dans les Shinkansen) soit ce sera directement à la sortie du wagon. Il est possible aussi que l'on vous demande votre destination (pour leurs statistiques).


Vérifiez bien que votre train n'est pas "Reserved seat only". Généralement les trains ont, soit un placement libre, soit en plus du placement libre certains wagons ont des places réservées pour les gens qui ont acheté leur billet à l'avance. Et parfois, c'est plutôt rare mais ça arrive, le train ne comporte que des places qu'il faut réserver à l'avance.


Mais pas de panique ! Réserver une place est très simple. Venez un peu en avance à la gare et présentez-vous au bureau ou au guichet. Énoncez votre destination, inutile de savoir parler japonais un simple : "Ticketo Hiroshima" suffit (si par exemple vous allez à Hiroshima. Oui je sais c'est pas du tout juste grammaticalement mais ça vous fait un seul mot à retenir).
Si vous avez une simulation du trajet (sur JapanOfficial Trav App) avec les horaires, montrez le à la personne du guichet. Puis payez votre trajet ou bien si vous avez un Japan Rail Pass présentez le. On vous remettra un petit ticket avec noté votre numéro de voiture et votre numéro de place. Voilà, si vous avez payé ce billet passez le dans la borne du portique d'accès au quai. Si vous avez un Japan Rail Pass passer devant le guichet comme d'habitude. Voilà c'est aussi simple que ça.


Dans les trains vous êtes prié de ne pas faire de bruit. Donc parler doucement entre vous, mettez votre téléphone sur vibreur et ne téléphonez pas. Le sport national au Japon est de piquer un petit somme dans le train donc soyez silencieux.


Laissez votre place aux personnes âgées, aux femmes enceintes ou avec de jeunes enfants. Les Japonais sont un peu des mauvais élèves en la matière (le témoignage de CocoYuyu) et il est possible que les personnes soient très surprises de vous voir vous lever et refusent votre place. Ma technique est d'attirer l'attention de la personne à qui je veux céder ma place et de ne pas attendre sa validation mais de me lever spontanément voir m'éloigner un peu.

Dans les trains de banlieue dans les grandes villes il existe des wagons "réservés aux femmes" pour les protéger des frotteurs (oui eux aussi ils ont ce fléau). Si vous êtes un homme ne montez pas dans ces wagons et si vous vous êtes trompé (ça arrive à tout le monde) descendez à l'arrêt suivant pour changer de wagon.


Si vous voyagez avec une grosse valise heureusement pour vous les quais de trains sont relativement bien accessibles, il y a très souvent des ascenseurs. Par contre les Japonais ont l'habitude de voyager léger (utilisant beaucoup leur système de livraison de bagages) donc vous et votre valise vous pourrez crever la bouche ouverte personne ne vous aidera. Attendez-vous même à une certaine hostilité si vous avez le malheur d'être dans le passage ou si vous n'avancez pas assez vite particulièrement aux heures de pointe. J'ai des formidables souvenirs de moi dans les escaliers avec mes deux valises en route pour l'aéroport à l'heure de pointe... et ce n'était pas le meilleur moment de ma vie.




L'Avion


Alors quand je parle d'avion je ne parle pas bien sur des vols long courrier qui vous on permis de venir au Japon. Non ici je vais parler des vols intérieurs et surtout des vols low cost. Et cela peut se révéler plutôt un bon plan si vous souhaitez rallier des zones un peu éloignées.

Je vais vous parler des deux types de vols que j'ai expérimenté. 

Japan Air Line (JAL) - le « Japan Explorer ».

Le principe est simple, si vous êtes un touriste ne résidant pas au Japon et que vous avez déjà votre billet aller-retour pour le Japon, vous pouvez bénéficier de tarifs fixes pour certains vols intérieurs.


Trois tarifs existent : 5400 yens, 7560 yens et 10800 yens. Cela vous donne droit à un vol en classe économique, mais avec deux bagages en soute et les taxes d'aéroport incluses. Par contre ces tarifs sont des allers simples.

La réservation se fait sur un site spécial de JAL, qui est en français. Comme pour l'achat d'un billet d'avion normal on vous demandera vos dates, le nombre de passagers. Puis quel vol vous convient le mieux (sachant que si vous partez dans le trou du cul du Japon y aura moins de choix que si vous ralliez deux grandes villes). Enfin il faudra renseigner vos nom/prénom, date de naissance, numéro de passeport, nationalité MAIS surtout le numéro de votre billet Votre pays d'origine / Japon. Ceci pour être bien sûr que vous ne vivez pas au Japon mais que vous êtes là en touriste.

Après vous payez en ligne et vous recevez un billet électronique. Ensuite vous n'aurez qu'à vous présenter le jour J, 1 heure en avance pour enregistrer vos bagages et prendre votre vol.


Japan Air Line étant une très bonne compagnie, rien à re-dire sur la qualité du vol.

Il faut savoir que la compagnie All Nippon Airways (ANA) propose elle le ANA : « Experience Japan ». Soit le même type de billets aux même tarifs, pour à peu près les mêmes destinations (vous aurez par exemple un Tokyo/Odate ou Tokyo/Shonai qui ne sont pas disponible chez JAL).

Low cost avec Peach

Les vols Peach peuvent se révéler extrêmement intéressants. Depuis l'aéroport du Kansai à Osaka on peut rallier les principales grandes villes du Japon (Sapporo, Tokyo, Fukuoka, etc...) mais surtout les îles d'Okinawa et quelques pays voisins du Japon (Corée du Sud, Taiwan, Honk Hong...)


Si vous vous y prenez bien en avance (1 mois ou plus) vous pouvez dégotter des tarifs comme du 6590 yens pour un Osaka/Ishigaki (Okinawa) ou du 4890 yens pour un Osaka/Sapporo (Hokkaido).
Sachez toute fois qu'il existe 3 niveaux de tarifs.

Le simple Peach, avec un seul bagage en cabine de max 7kg. Les bagages en soute, la sélection de la place, les changements ou les annulations sont facturés en plus.

Quand je suis partie avec Peach on avait encore droit à 10kg en cabine et c'était déjà très très peu. J'avais emporté le minimum vital pour Okinawa et j'ai beaucoup galéré pour être dans le poids (votre bagage est pesé à l'embarquement). Donc maintenant 7kg ça me parait assez impossible, à moins de prendre le tarif au-dessus ou de coupler ça à un envoi de bagage par livraison. 

Le value Peach, un bagage en cabine de 7kg et un bagage en soute de 20kg. Le choix de la place et la modification de votre vol sont gratuit.

Le prime Peach, un bagage en cabine de 7kg et 2 bagages en soute de 20kg. Le choix de la place et la modification de votre vol sont gratuit.

Le site pour réserver le billet est en anglais mais très simple d'utilisation. Petit plus, en fonction de vos dates le site vous indiquera les jours où le trajet est le moins cher, ce qui peut être intéressant si vous êtes flexible pour avoir des billets au tarif le plus bas. Puis vous rentrez vos informations, nom, prénom, date de naissance, etc... Le règlement se fait par carte et vous recevrez un numéro de réservation.

Le jour J présentez-vous à l'aéroport, rendez-vous aux comptoirs Peach où vous trouverez des bornes en japonais et anglais. Là enregistrez votre numéro de réservation et votre billet sera édité. C'est d'ailleurs assez déstabilisant la première fois car les billets ressemblent à des gros tickets de caisse avec un QR Code. Il y a toujours du staff de Peach pour vous guider dans vos démarches, ce sont eux aussi qui contrôleront le poids de votre bagage cabine.


Concernant les avions ça reste du low cost, donc le confort est sommaire. Mais Japon oblige les avions sont nickels. Et les stewards m'ont bien fait marrer en costard gris avec leur nœud papillon rose.

Concurrent à Peach vous pouvez aussi regarder du côté de Vanilla Air qui est la filiale low cost d'Ana et qui propose les mêmes services et destinations que Peach. Je vous en dis un mot car j'ai aussi volé avec eux et rien à redire.


Les vols intérieurs ont vraiment été ma révélation de mon voyage de 2018. Je suis partie pour Okinawa pour à peu près 100€, ce qui est super intéressant. J'ai été très agréablement surprise de la simplicité de tout cela. Je m'en faisais une montagne, mais tout est en anglais.
Donc n'hésitez pas à par exemple à combiner des JR Pass régionaux et des vols low cost.


Les autocars / bus de nuit


 Malgré le superbe réseau ferré du Japon, ils sont aussi extrêmement bien pourvus en lignes d'autocar, à savoir de gros bus bien confortables qui vont vous faire parcourir une bonne distance.

Déjà pour trouver un trajet qui vous intéresse en bus vous n'avez qu'à taper sur Google : Ville de départ + Ville d'arrivée + Bus. Et vous trouverez sûrement votre bonheur.


Sinon vous avez le site Rome2rio, qui n'est pas trop mal foutu. Vous rentrez vos deux destinations et il vous informera sur la façon de rallier ces deux points, train, voiture, bus... Si bus de route il y a, le site vous redirigera vers le site de la compagnie de bus concernée avec les horaires.

Vous pouvez aussi passer directement par les sites des grands groupes de compagnies d'autocars ou de highway bus comme on le dit en anglais. L'avantage ici c'est que comme pour un billet de train ou d'avion, vous pouvez réserver en ligne et à l'avance pour bénéficier du meilleur tarif. Les sites sont en anglais et l'on peut régler par carte bancaire. Au choix vous avez : Japan bus Online - Willer - Highwaybus.

Ensuite il vous suffit de vous présenter le jour même avec votre mail de réservation.

Comme je vous le dis depuis le début les Japonais sont très friands de Pass en tout genre et les autocars ne font pas exception. Willer par exemple propose le Japan Bus Pass, réservé aux touristes étrangers. Le 3 jours pour 10000 yens, le 5 jours pour 12500 yens et le 7 jours pour 15000yens.



Mais il y en a aussi qui se concentrent sur une certaine zone géographique comme pourrait le faire un JR Pass Régional. Comme le Tohoku Highway Bus Ticket pour le nord/est de Honshu, Shoryudo Highway Bus Ticket si vous souhaitez monter à Toyama ou Kanazawa depuis Nagoya ou le Sun Q Pass qui couvre l'île de Kyushu.

Vous pouvez aussi combiner trajet longue distance et nuit d'hôtel avec les bus de nuit. J'en parle en détail dans ma note sur Les hébergements au Japon que je vous laisse aller consulter.



Les bus de ville


C'est assez simple d'utiliser les bus de ville au Japon, une fois qu'on les connait un peu et qu'on a la technique. Ne les sous estimez pas ils pourront vous permettre d'aller voir des endroits un peu éloignés, non desservis par les trains et seront bien pratiques si vous n'avez pas de voiture.



Il y a deux types de bus :

Montée par l'arrière et prix en fonction de la distance parcourue.


Vous montez dans le bus par la porte arrière. Là se trouve une machine qui va vous délivrer un petit ticket tout simple sur lequel sera inscrit le numéro correspondant à l’arrêt actuel (1 ou 4 ou 9 en fonction de où vous vous trouvez sur la ligne).


À l'avant du bus au-dessus du par-brise il y a un écran ou un panneau électronique sur lequel le nom de la prochaine station va être indiqué. Le nom sera d'abord écrit en kanji, puis en hiragana et enfin en romaji (alphabet latin), rassurez-vous il faut vraiment se retrouver dans un tout petit bus de campagne pour que le nom ne soit pas inscrit en romaji.



Soit sur le même panneau électronique ou sur un écran à côté se trouve une série de chiffres en dessous de laquelle les numéros vont augmenter au fur et à mesure des arrêts. C'est le prix que vous devrez payer. Par exemple si on regarde pour les deux photos ci-dessous. Si dans le bus de gauche vous êtes monté à l'arrêt numéro 2 vous devrez payer 150 yens. Pour le bus de droite, si vous êtes monté à l'arrêt numéro 4 vous devrez payer 200 yens.


Pour demander l'arrêt il suffit d'appuyer sur les boutons stop disposés un peu partout dans le bus. Vous payez en introduisant la somme exacte plus votre petit ticket de l'entrée dans une machine située à l'avant du bus à côté du chauffeur. Vous verrez c'est une boîte très souvent en plexiglas avec au fond un mécanisme qui tourne continuellement pour emporter les pièces.

Et là vient une des règles les plus importante dans le bus : TOUJOURS AVOIR DE LA MONNAIE et TOUJOURS AVOIR LA SOMME EXACTE !!! La descente du bus doit être rapide, se sera vu comme de l'impolitesse si vous passez trois heures à farfouiller dans votre porte-monnaie. De plus la machine ne rend pas la monnaie et le chauffeur ne vous fera pas l'appoint, il n'est jamais en contact avec l'argent. Toute fois sur la même machine se trouve une machine à monnaie qui peut faire de la monnaie sur les billets de 1000 yens et sur les pièces de 500 yens.



Montée par l'avant et prix unique sur toute la ligne.


Dans certaines villes comme à Tokyo, Kyoto, Nagoya ou Nara on monte par l'avant du bus et on paye directement dès la montée comme dans les bus français. Idem on mettra l'argent dans la petite boîte ou bien s'il y a possibilité on pourra biper sa carte Suica.

Pour trouver des itinéraires de bus


Pour savoir si un bus passe par là où vous souhaitez vous rendre le plus simple et le plus pratique est d'utiliser l'application pour smartphone Japan Official Travel App.

Grâce à cette appli vous allez avoir les différents horaires d'une ligne de bus, le prix de la course, le détail des noms des arrêts en kanji, le temps de trajet et une carte avec la localisation des arrêts de bus.

J'en parle plus en détail dans mon article sur les applications smatphone à avoir au Japon.

Si vous êtes un peu débrouillard vous pouvez essayer le site Navitime, par contre je vous préviens il est entièrement en japonais et pas super pratique... Mais tous les bus y sont répertoriés. Et oubliez l'application smartphone Navitime... elle est payante.

Quelques trucs en vrac :


Comme dans les trains, dans les bus le silence est de rigueur et les téléphones sont en mode vibreur. On laisse sa place aux personnes âgées et aux femmes enceintes.

Les bus sont gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.

入口 signifie entrée et 出口 signifie sortie, pour savoir par quelle porte monter dans le bus.

Quand vous attendez à l'arrêt du bus et que celui-ci arrive faites signe au chauffeur pour qu'il s'arrête.



Les aléas de la route étant ce qu'ils sont ne vous affolez pas si le bus a un peu de retard.

AYEZ TOUJOURS DE LA MONNAIE ! (oui c'est important, j'vous jure)



Le taxi


Les taxis sont nombreux au Japon et il est facile d'en trouver un, surtout aux alentours des gares. Par contre les taxis au Japon coûtent cher. Pour vous donner un ordre d'idée le tarif de base est de 400 yens pour le premier kilomètre puis 80 yens tous les 230 mètres (c'est une estimation et ça concerne les prix pour Tokyo), c'est donc quand même mieux de prendre un taxi à plusieurs pour partager les frais. Sachant que l'on peut monter à maximum 4 dans un taxi japonais.



Quelques trucs en vrac :


Dans la rue il suffit de faire signe à un taxi de la main pour l'arrêter. Mais attention, s'il arbore un petit panneau électronique sur son pare-brise de couleur verte et les kanji  実車 c'est qu'il est occupé. Par contre s'il est libre le panneau sera rouge avec les kanji 空車.



Les portes des taxis sont automatiques, ne touchez donc pas aux portières, attendez qu'elles s'ouvrent et se ferment d'elles-mêmes.

On met sa ceinture. On ne fume pas. On ne négocie pas. On ne laisse pas de pourboire.

La carte de paiement est rarement acceptée, faites attention à avoir de la monnaie.

Les chauffeurs de taxi sont plutôt assez âgés. Il est donc rare de tomber sur un chauffeur qui parle anglais. Veillez donc à bien avoir l'adresse du lieu où vous souhaitez vous rendre. Le mieux est de l'avoir écrite en japonais, sinon vous pouvez indiquer sur une carte. Mais il faudra que ce soit écrit lisiblement et surtout assez gros. Car pas mal de chauffeurs sont un peu miro... comment ça c'est pas rassurant pour la conduite ?


Pour estimer le prix d'une course :


Sur l'application Japan Official Travel App (oui oui encore elle, mais que voulez-vous elle est géniale), quand vous rentrez un trajet l'application vous donne une estimation du prix que cela vous coûterait si vous preniez un taxi. Avec Chacha nous avons dû prendre un taxi pour nous rendre à un temple une fois (c'était un dimanche et trop peu d'horaires de bus), la course nous a coûtée 1970 yens au lieu des 1610 yens annoncés par l'application.



Les bateaux


Le Japon est un archipel composé de 6 852 îles, donc il y a forcément un moment où vous risquez d'être amené à prendre le ferry.


Sur Google Maps vous pouvez visualiser les différentes routes des ferrys, ce sont les lignes pointillées bleues. Il vous suffit ensuite de rentrer sur le moteur de recherche : Ville portuaire de départ + Ville portuaire d'arrivée + Ferry et vous trouverez qu'elles compagnies s'occupent de la traversée et les horaires.



Bon sinon vous avez l'application Japan Official Travel App  (oui je sais ça devient limite lassant...) il vous suffit de rentrer les deux endroits à relier et dans "Search option" de cocher la case ferry. Vous aurez alors, le nom de la compagnie, les horaires, la durée de la traversée, le prix... (Cf exemple pour un trajet Usuki à Kyushu vers Yawatahama à Shikoku).


Pour les petits trajets il suffit en général de se rendre au port le jour J et d'acheter son billet sur place au guichet. Pour les bateaux ils auront une partie intérieure avec des sièges et une partie extérieure pour profiter de la traversée.


Pour les trajets plus longs il est possible très souvent d'acheter un billet en ligne, de nombreux sites sont maintenant traduits en anglais. Souvent sur les gros bateaux vous aurez le choix entre première et seconde classe, avec une partie avec des sièges mais aussi, et c'est typiquement asiatique, une partie relax où vous pourrez vous allonger sur un coin moquette.




Le vélo


La location de vélo est grandement en train de se démocratiser au Japon. Vous pouvez ainsi facilement louer un vélo à la journée ou à l'heure. Le plus simple pour trouver des locations de vélo est de chercher sur Google : Nom de ville + Bicycle Rental.



Quelques trucs en vrac :


N'oubliez pas qu'au Japon on roule à gauche, mettez-vous donc du bon côté de la route.

À Tokyo rouler à vélo est assez dangereux, faites doublement attention. De manière générale méfiez-vous aux feux, les Japonais ont tendance à passer au rouge bien mûr.

Dans les villes vous ne pouvez pas garer votre vélo n'importe où, le stationnement des vélos est très réglementé et vous risquez de prendre une amende. Se garer devant les conbini et les supérettes peut être une solution.


Le Japon est un pays très vallonné, donc si quand vous êtes à pied vous vous retrouvez souvent dans des rues en pente et bien à vélo c'est la même. N'hésitez pas à checker votre parcours sur Google Maps en affichant l'option relief (et à repérer les rues en escaliers). Par exemple à Nagasaki un vélo ne vous servira à rien ça grimpe partout.

D'ailleurs Google Maps ne simule pas les itinéraires à vélo comme il peut le faire en France.

Si vous prévoyez de voyager à vélo au Japon, le plus simple est d'acheter un vélo d'occasion en arrivant. Le premier prix d'un vélo d'occasion tourne autour de 6000 yens et il y a de très nombreux magasins d'occasions au Japon. Vous pourrez le revendre ensuite quelques jours avant votre départ. Pensez aussi aux Recycle Shops, aux Clean Cycle (qui récupèrent les vélos abandonnés) ou les Sayonnara sales (quand des étrangers en partance revendent leurs affaires). Vous devrez par contre absolument enregistrer votre vélo dans un poste de police, pour cela vous aurez besoin de votre passeport et de l'adresse et du numéro de téléphone de votre logement. Merci à Lapindicité pour les informations.




Le stop


Alors... Alors le stop c'est un peu compliqué au Japon. Pas impossible, mais compliqué. Perso j'ai été deux fois prise en stop au Japon. La première fois par la guide bénévole du château de Matsumoto qui me re-croisant sur le parking le soir m'a ramené à la gare. Et la seconde c'était à Misasa avec Chacha, par des Taïwanais qui nous ont proposé de nous ramener à la gare... oui encore...



Bon sinon le stop au Japon c'est vraiment pas dans les mœurs mais avec du temps et un peu d'organisation c'est possible.

Quelques trucs en vrac :


Choisissez des petites distances. Si vous décidez de faire un Tokyo / Osaka morcelez votre parcours.

La pancarte est votre meilleure amie ! Ne comptez pas juste sur votre pouce en l'air. C'est bon d'informer les gens de votre destination. Par contre la pancarte doit obligatoirement être écrite en kanji.

Pour vous faire prendre en stop préférez les parkings de conbini et les aires d'autoroute, des endroits où les gens peuvent facilement s'arrêter. Évitez les parkings des gares car les Japonais se diront que vous pouvez bien prendre le train.

Souriez, montrez-vous avenant.

Armez-vous de patience.



La marche à pied


Et bien oui c'est un moyen de locomotion comme un autre. C'est même très agréable, ça laisse le temps d'admirer le paysage et de faire des photos.


Par contre faites vraiment vraiment attention à vous. En rase campagne le long des routes il n'y a pas toujours de trottoirs ou de bande blanche et les gens conduisent assez vite. Pensez à bien marcher à contre sens de la circulation de façon à voir les voitures arriver face à vous. Si vous marchez au crépuscule ou de nuit (ça m'est déjà arrivé pour rejoindre un hôtel perdu en pleine campagne), utilisez une application smartphone qui mette la lampe de votre téléphone en mode flash, et pointez là vers les voitures qui arrivent (devant ou derrière). Attention aux ponts ou aux tunnels aussi qui n'ont bien souvent pas de trottoirs.




La location de voiture


C'est le seul moyen de transport que je n'ai jamais testé. J'aurai pu puisque j'ai mon permis. Mais après des calculs savants en considérant le prix de la traduction du permis, le prix de la location, le prix de l'essence et le prix du stationnement (les parkings sont très souvent payants), finalement le train + bus + bateau + marche à pied l'ont toujours emporté.

Mais malgré ça, il y a parfois des limites et il y a deux temples auxquels j'ai dû renoncer à Shikoku, trop loin à pied, aucun bus (même de ville) dans les environs.

En fait le centre de Kyushu, Shikoku et Hokkaido c'est quand même plus simple si vous avez une voiture.

Nihon Bazar en parle dans une vidéo (à partir de 5:41) et aAlex aussi de Issekinicho (à partir de 14:50)



Pour finir


Voilà vous êtes arrivé au bout de cet article qui je le confesse est bien fat. J'espère qu'il vous aura été utile. Si vous préparez un voyage je peux aussi vous conseiller le guide Kotchi Kotchi aux éditions Issekinicho.
Je tiens aussi à dire que cet article est écrit en partenariat avec l’agence Keikaku. Je reste cependant libre de mon jugement et de mes opinions.
Et enfin merci à Cha² de m'avoir permis d'utiliser ses photos de notre dernier voyage.

16 commentaires:

  1. Coucou Joranne ^_^
    Super note !
    ( Bon j'avoue, j'ai pas lu entiérement mais tes photos replongent tellement bien dans l'ambiance des transports nippons ! )
    Bref, juste pour te dire que j'ai été étonnée par cette phrase "Le Japon n'aime pas trop qu'on mette des photos des vouchers" Je comprends pas trop… c'est interdit de prendre en photo le JRPass et de le publier ? o_O
    Bises !

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    1. En fait ce que j'appelle le voucher c'est le papier que l'agence de voyage par laquelle tu es passée pour acheter ton Japan Rail Pass va t'envoyer. Papier que tu vas ensuite présenter au Japon pour recevoir en échange ton Japan Rail Pass, cette petite chose en carton avec le mont Fuji dessus à brandir comme un sésame magique.
      C'est le voucher que la Nippon Travel Agency n'aime pas trop qu'on prenne en photo, l'intérieur surtout car des gens peuvent s'en servir pour créer des faux.
      Voilà après c'est pas non plus SI grave ! Si les mecs veulent faire un faux ils peuvent s'en procurer des anciens vu que c'est un papier qu'on te laisse même une fois ton Japan Rail Pass récupéré.

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  2. hello! super article, merci ^^
    je me souviens que tu avais eu des mésaventures sur un JR pass régional, à cause je crois de l'activation qui est différent du pass national. tu peux nous en dire plus?

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    1. Alors... En fait c'était de ma faute. Je vais essayé d'expliquer ça pour que ce soit bien compréhensible.

      La plus part des Pass régionaux et le Japan Rail Pass national sont des pass pour des jours qui sont consécutifs.
      Par exemple un pass 4 jours consécutifs si on dit que le premier jour c'est mardi, on aura ensuite mercredi, puis jeudi et enfin vendredi.
      Pour tous les pass on peut choisir la date d'activation qui n'est pas obligée d'être le jour même où l'on se fait faire son Japan Rail Pass.
      Par exemple j'arrive le lundi au Japon, je fais faire mon Japan Rail Pass le lundi donc mais je demande à ce que la date de début du pass soit jeudi. Et donc (si on reste sur un pass 4 jours) je pourrai l'utiliser jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
      Voilà ça c'est pour quasi tous les pass.

      MAIS il y a quelques pass qui sont « flexibles ». Le pass va être valable 14 jours mais on ne pourra l'utiliser que 5 jours sur ces 14. Les 5 jours en revanche ne seront pas obligés de se suivre. Par exemple si je fais faire ce pass le lundi, je pourrai l'utiliser mercredi/jeudi, puis dimanche, puis mardi/mercredi de la semaine d'après. Donc quand on fait faire ce pass, le jour même ça démarre la période de validité du pass, mais un des 5 jours sera utiliser quand on passera au guichet des portiques, le chef de gare nous mettra un petit coup de tampon pour signifier qu'on a utilisé un jour.

      C'est là que j'ai eu un problème. J'ai choisi d'utiliser un JR East Pass qui est un pass flexible, mais de l'utiliser pour cinq jours consécutifs. Et dans ma tête je me suis embrouillée. Quand j'ai demandé à faire faire le pass mais à l'activer plus tard on m'a dit que c'était impossible. Parce que la personne au guichet parlait elle de la « période de validité du pass » soit des 14 jours. Alors que moi je parlais du premier jour de 5 jours où j'allais utiliser ce pass.

      J'espère que c'était pas trop fumeux comme explications.

      La deuxième fois ou l'on a eu chaud aux fesses c'est pour faire faire le pass régional pour l'île de Shikoku. Car les pass régionaux ils faut les échanger dans la région du pass, un pass Shikoku ne peu s'échanger à Tokyo par exemple. Et sur l'île même de shikoku il y a peu de bureau de gare qui font l'échange, il faut aller dans une grande gare... Et ce n'était pas notre cas. Heureusement on a pu le faire changer dans un des bureaux de JR Shikoku à Osaka. Donc bien bien regarder la liste des bureaux ! C'est important quand on prend un pass régional.

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    2. ok!! merci pour ce retour d'expérience XD

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  3. Salut ! Article super intéressant et instructif ! Je compte aller au Japon pendant plusieurs semaines d'ici quelques mois donc tous tes conseils vont m'être très précieux :) Merci !

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  4. "Vérifiez bien que votre train n'est pas "Reserved seat only"". C'est vrai que c'est mieux quand même. Ça évite d'essayer de se faire comprendre et de passer pour des squatteurs dans l'espace escalier XD
    J'ai oublié pour les photos... Faut que je m'en charge ! Je vais le faire ! Je peux le faire ! Vraiment ! Sur !
    Top ton article. Super complet et bien expliqué. Ça va en aider plus d'un.

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  5. Encore une fois, merci pour cet article clair, exhaustif, informatif et agréable à lire ! Même pour un casanier comme moi, ça donne envie d'aller au Japon et de découvrir tout ça de ses propres yeux, même si on voit qu'il faut bien s'organiser et ne pas y aller à la one again !

    Au plaisir de continuer à te suivre !

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    1. Le Japon est un très bon pays pour se lancer, tout est très visuel et assez intuitif.

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  6. Bonjour Joranne. Encore un super article ! Merci beaucoup pour toutes tes explications, c'est vraiment très intéressant et surtout très pratique ! J'aurais cependant 2 questions à te poser. Nous partons fin avril et resterons essentiellement sur Tokyo. Le JR pass ne sera donc pas très intéressant financièrement pour nous. Nous avons cependant l'intention de faire quelques visites plus éloignées. Pour cela, je me suis connectée sur le site de réservation en ligne des billets de train JR East et je voudrais être sûre de bien comprendre. Il faut réserver le billet de train d'une part ET d'autre part, réserver ses places assises si on le souhaite c'est bien cela ? Lors de la réservation, on doit préciser à quelle date on veut récupérer nos billets, mais en même temps, il est plusieurs fois précisé que l'on peut récupérer nos billets jusqu'à 24h avent le départ...quelle est la bonne info ? Merci d'avance pour ton aide et au plaisir de continuer à te suivre !

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    1. Le Japon aussi fois que cela puisse nous sembler n'est pas très "achat de billet en ligne", déjà parce que les tickets de train pour passer les borne sont magnétique, donc pas de possibilité d'imprimer un billet depuis chez soi avec un QR code ou un code barre comme ça se fait chez nous.
      JR East sont les seuls à le faire et c'est pas encore super au point. Déjà lorsqu'on a pas de JR Pass il y a une différence de tarif entre une place dans un wagon avec un placement libre et une place dans un wagon réservé. La première étant moins chère que la seconde. Je pense que la récupération des billets quand on veut est correcte.
      Après je ne sais pas quand vous souhaitez faire ces trajets en train, ni s'ils sont sur une ligne particulièrement fréquentée ou avec un train "spécial", mais j'attendrai d'être directement au Japon pour acheter ces billets de trains, tranquillement au comptoir d'un bureau de JR à Tokyo, ce sera plus simple.

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  7. Une petite coquille : le Royaume Uni, sans S :)

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